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Au Ghana, un projet de loi anti-LGBTQI est présenté de nouveau au parlement.
Au Mali, les organisations locales alertent sur une augmentation des arrestations informelles, des extorsions policières et des violences sociales légitimées par le nouveau cadre juridique.
Au Maroc, la féministe emprisonnée pour avoir porté un chandail risque l’amputation à cause d’un état de santé se détériorant. Une lesbienne marocaine qui demandait l’asile aux États-Unis et fuyait les menaces de sa famille a été transférée au Cameroun malgré son orientation sexuelle, avant de devoir rentrer au pays.
En Ouganda, le premier procès d’un jeune homme pour « homosexualité aggravée » a été abandonné par la justice. Deux femmes ont été arrêtées suite à une dénonciation par des voisins qui leur reprochaient de trop s’embrasser.
Au Sénégal, une véritable traque aux homosexuels est en cours dans le pays, pour donner suite à l’arrestation de plusieurs célébrités dans deux affaires différentes. Plus de 50 personnes ont été arrêtées depuis le début de l’année, des manifestations anti-LGBTQI ont lieu et le gouvernement cherche à augmenter les peines liées aux relations sexuelles entre personnes de même sexe. On utilise le statut sérologique de certaines personnes pour les accusées de « transmission volontaire du VIH-sida » et le pays veut mettre en place une ligne de dénonciation.
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