![]() C'est à l'initiative de quelques membres de la section canadienne francophone d'Amnistie Internationale que le Réseau de soutien des droits des lesbiennes, gais, bisexuel(le)s, travestis et transsexuel(le)s a été mis sur pied, le 10 avril 1998, année marquant le 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Ce texte, adopté par les Nations Unies suite aux atrocités commises lors de la Deuxième guerre mondiale, visait à garantir et à protéger les droits humains fondamentaux. Pourtant, en dépit du fait que plus de 100 000 homosexuel(le)s, considérés comme « éléments anti-sociaux » par les nazis, aient trouvé la mort dans les camps d'extermination, il n'existait cinquante ans plus tard (et n'existe toujours pas) de convention internationale interdisant la discrimination basée sur l'orientation sexuelle de l'individu. Par la création d'un Réseau de soutien des droits des LGBT, des militants d'Amnistie internationale décidaient d'intervenir concrètement pour la défense des personnes victimes, en raison de leur orientation sexuelle, de discrimination et répression dans le monde. |